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Souviens-toi de novembre dernier…

Après les violences de Vaux-en-Velin la semaine dernière, le spectre des émeutes de novembre est réapparu lundi en Seine-Saint-Denis à Montfermeil et Clichy-sous-Bois, deux communes secouées par des affrontements de grande ampleur. C’est une perquisition suivie d’une arrestation effectuée par la police dans l’après-midi à la cité des Bosquets de Montfermeil qui aurait mis le feu aux poudres et « donné la haine » aux jeunes. Une trentaine d’entre eux ont alors pris à partie les policiers dans la cité. Incident tristement banal et quasi quotidien dans les banlieues chaudes de France et de Navarre mais qui a pris par la suite une toute autre dimension lorsque, vers 23h, les bandes se sont regroupées pour bombarder les forces de l’ordre de projectiles divers, dresser des barrages et incendier des véhicules. Les émeutes se sont alors étendues à Clichy-sous-Bois, « 200 jeunes », selon Le Parisien, incendiant alors magasins et mobiliers urbains, « aux prises avec les forces de l’ordre, à qui ils avaient pris des matraques ». Sept policiers ont été blessés. Des violences, précise le quotidien, qui interviennent « à deux jours de la reconstitution des circonstances de la mort de Zyed et Bouna, dans le transformateur électrique de Clichy-sous-Bois », le 27 octobre dernier. Symbolique de la progression croissante des violences et du jusqu’auboutisme de certains « jeunes », plusieurs dizaines d’entre eux ont non seulement attaqué la mairie de Montfermeil et un bâtiment des services techniques en y lançant des cocktails Molotov mais aussi le domicile privée du maire UMP de cette commune, Xavier Lemoine, auteur le 7 avril dernier d’un arrêté anti-bandes, « accueilli comme une provocation par les jeunes de la ville, et suspendu depuis par la justice administrative ». « Les violences de ce soir ont montré que la vie de ma famille, ma femme et mes sept enfants, est menacée », a affirmé à l’AFP M. Lemoine. Lequel peut dire merci à ses amis de la majorité pour avoir laissé s’installer en France, avec la complicité et les encouragements de la gauche, la situation que l’on connaît aujourd’hui.

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