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Les fondamentaux nationaux au cœur de la campagne

4 avril 2007

Jean-Marie Le Pen était lundi matin l’invité de France Info. Invité à donner des raisons de voter pour lui le 22 avril, le candidat de l’Union patriotique a été clair : tout simplement parce que « je suis le meilleur pour remplir cette fonction de chef de l’Etat qui exige selon moi des qualités que les autres n’ont pas ». « Gouverner c’est prévoir et c’est moi qui ai le mieux prévu que ce qui allait arriver », les gouvernements successifs n’ayant fait qu’accompagner le déclin. Jean-Marie Le Pen s’est félicité de ce que la question de la nation revienne au cœur de la campagne, « question fondamentale dans un pays qui a capitulé ses pouvoirs aux mains de l’Europe », sachant que si les Royal, Sarkozy et Bayrou « sont tous trois européistes, moi je suis eurosceptique, je suis celui qui dit qu’il ne peut y avoir de solidarité, d’avenir national sans la nation » que l’on a laissé se déliter sous le poids de l’immigration et de l’euromondialisme. Interrogé sur l’émeute de la Gare du Nord, le président du FN a redit que « la sécurité est la première des libertés », qu’il n’entendait pas « jeter d’huile sur le feu », constatant il y a avait « partout des bombes de ce genre amorcées qui peuvent se déclencher ». Partageant l’analyse de beaucoup selon laquelle François Bayrou a entamé une chute inéluctable dans les intentions de vote, Jean-Marie Le Pen a pronostiqué que les qualifiés pour le second tour seront « au dessus de 20% », estimant qu’il sera un de ces deux là. Enfin, interpelé sur la déclaration du président de l’UDF affirmant qu’il fallait supprimer l’ENA, le candidat de l’Opposition nationale a relevé qu’il s’agissait d’une « idée reprise de Le Pen ». « Cela fait longtemps que nous le demandons. Formater les hauts fonctionnaires dans une école unique me paraît être une erreur et une pente vers la formation d’une espèce d’aristocratie qui se prend pour telle d’ailleurs ! » a-t-il affirmé.

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