
Bruno Gollnisch nous l’a confié, ce périple dans l’Empire du Milieu fut marqué “à Pékin comme à Shanghai par des rencontres, des réceptions avec des personnalités de poids du monde politique et économique”. “Pour autant les Chinois, fiers de leur patrimoine, ont eu aussi à cœur de nous faire partager leur culture.”

“Les chinois ont voulu également nous montrer Xi’an, ancienne capitale au centre du pays,où se trouve l’extraordinaire mausolée de l’empereur Qin, datant de plus de 2000 ans, et son armée enterrée composée de 6 000 guerriers -dont aucun n’est exactement identique à l’autre- chevaux et chars en terre cuite de grandeur nature. Bien évidemment furent aussi au menu la Cité interdite, le palais impérial de Pékin, la Grande muraille…qui prouve que toutes les civilisations sédentaires, n’en déplaisent à certains, ont toujours eu à se préserver des intrusions de nomades prédateurs!”.
“Signe de l’importance que revêtait aux yeux des autorités de Pékin ce voyage, notre délégation a été reçue très officiellement par des figures de tout premier plan du régime, notamment le vice-ministre des Affaires étrangères, Cheng Guoping, fin connaisseur des questions européennes, et le haut responsable Meng Jianzhu, chef de la Commission des affaires politiques et juridiques du Comité central du Parti communiste chinois.”
“Je n’ai pas pour habitude de donner des leçons de démocratie libérale à chacun de mes voyages comme le font habituellement les représentants du Parlement européen” précise Bruno Gollnisch. “Même en désaccord, je préfère dialoguer et d’ailleurs, si la Chine n’est pas conforme dans son mode de fonctionnement politique avec notre modèle occidental, la situation n’a rien à voir avec celle d’il y a cinquante ans. J’étais un invité et non un otage c’est pourquoi je n’ai tout de même pas manqué d’interroger Meng Jianzhu sur les catholiques chinois fidèles au pape, sur la distinction nécessaire entre eux et ceux qui utilisent la religion à des fins subversives, voire terroristes, comme le font certains islamistes.”

“Je n’apprendrai rien à nos lecteurs internautes, les libertés économiques ont été aussi rétablies en Chine communiste. Je suis allé pour la première fois en Chine il y a près de trente ans, dans le cadre d’une coopération avec l’université de Wu-Han. Alors professeur de langue et civilisation japonaises à Lyon, doyen de la Faculté des Langues, j’accompagnai Gérard-Emmanuel Weil, ancien rabbin de Saverne, qui présentait un programme sur la saisie informatique des idéogrammes.”
“J’ai le souvenir d’une ville universitaire très pauvre, le papier y était rare, la bibliothèque avait été brûlée pendant la Révolution culturelle, des professeurs avaient été défenestrés… Les enseignants de l’université se déplaçaient en vélo dans des costumes Mao élimés.”
“Quel contraste avec la Chine de 2016!” constate Bruno Gollnisch. “Bien sûr, tous les Chinois ne sont pas riches mais environ 250 millions d’entre eux (sur prés d’un milliard et demi tout de même) ont désormais un niveau de vie comparable à la moyenne de celui des citoyens de l’Union européenne. Une Chine nouvelle où l’on voit des milliers de voitures de luxe dans les rues, principalement de marques allemandes et japonaises…mais aucune (ou presque) françaises, ce qui ne justifie pas le salaire exorbitant du PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, mais cela est une autre histoire…”


MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS a écrit
Comme quoi, voilà une nouvelle preuve que seule la VERITE peut réunir, quand le mensonge divise et provoque les conflits. La VERITE sert la PAIX, dans le respect mutuel de tous dans leurs différences.
BRAVO !
tse a écrit
Merci Monsieur Gollnisch,
Chaque grand pays a eu des moments affreux:
Aujourd’hui il faut admettre que la chine s’est relevée sans l’aide de US. et c’est une très bonne chose:
elle ne lui doit rien…………
Maintenant qu’elle redevienne ce Grand pays de sagesse : ………….ce pays a tant souffert : que ce peuple soit reconnaissant des sacrifices des anciens et en restent dignes: Ne jamais oublier
Bernard PIERSON a écrit
Bravo Monsieur Gollnisch.
Tout mon soutien pour votre candidature aux primaires du FN
Gollnisch Président, Marion Maréchal le Pen, 1er Ministre